Un chti peu de nouvelle depuis tout ce temps... Alors Arequipa, au bout de deux jours je me fais "pickpocketer" mon portefeuille dans la
rue, il était dans la poche de mon jean, balaise le mec! Donc ça c'est fait, plus d'argent plus de carte bancaire et le pire plus de carte étudiante internationnale ISIC, il me la fallait
pour la macchu picchu, je l'ai payée 13€ en France et je m'en suis jamais servie!!!
A par cette petite péripécie de voyage quelques photos du cañon de colca, fais avec Max qui a financé en parti mon voyage maintenant que je n'ai plus de portefeuille...
Cañon de Colca
Oasis avec piscine intégrée
l'équipe du treck au complet
Et après un peu de rafting avec Max, repérez nos belles tenues au passage
Petite photo d'Arequipa et de la rue où les voitures roulent à gauche
Et après il a bien fallu s'occuper en atendant que ma toute nouvelle carte banquaire arrive,
en temps Greg et Gotgot nous ont rejoins et on a rien trouvé de mieux a faire qu'enchaîner les soirées en y allant au mental et de visiter la place des armes la journée.
Et la dernière journée enfon on a trouvé quelque chose de mieux a faire que manger des doritos
(chips locales) sur la place d'armes : les combats de taurauts
Par Aimé Piquot
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Enfin je retourne au Pérou, je viens d'arriver à Tacna, la ville la plus au sud du pays, j'ai pris un petit train local pour passer la
frontière, et le spectacle était vraiment au rendez-vous, je vous en dirai plus en France. ;)
Depuis la dernière fois, j'ai essayer le surf à Iquique, mais ce fut un échec! J'ai bien bu la tasse à la première vague, mais la
deuxième a été bien pire, je suis resté environ 15 minutes dans les remous la tête sous l'eau en ne comprenant ce qu'il m'arrivait. Et après je me suis retrouvé dans les cailloux, la réception
fut dure! Donc ça m'a bien calmé, et j'attendrais un peu avant de m'y remettre...
Et après toujours avec Damien le français rencontré à San Pedro de Atacama, on est allé à Arica pour faire le Parque Nacional Lauca, on
a recontré trois français et on s'est fait un treck d'une vingtaine de Km avec comme companie un petit chien bien sympa mais qui est devenu vite relou car il fesait fuir tout les animaux sauvages
et qu'il voulait toujours se jeter sous les roues des camions. Nous avons malheuresement du le laisser là en plein milieu du Parque, en esperant qu'il arrive à regagner sa maison...
Ainsi nous nous sommes retrouvés en plein milieu du Parque et il fallait bien retourné à Arica. Donc on a du pratiquer un peu
d'auto-stop (2 heures avant que la première voiture s'arrête). Et le mec demande 5000 pesos pour nous emmener à la ville la plus proche, vu qu'on m'était pas vraiment en position forte pour
négocier,on a accepté tout de suite l'offre avec le soulagement de trouver un logement pour la nuit.
la plage d'Iquique
Eglise en fer d'Arica, dessinée par un
ingénieur français que l'on conait bien, Eiffel
Parque Nacional Lauca, un alpaga (le
cousin du lama) et le volcan Parinacota
Le pauvre chien perdu au milieu du
Parque
Par Aimé Piquot
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Je viens d'arriver à Iquique au Chili ce matin avec un francais bien cool rencontré à San Pedro de Atacama (Chili aussi). On a été se
balader dans la zone franche aujourdhui, mais quelle déception, les TV écran plasma ne tiennent pas dans mon sac! Alors si quelqu'un veut un écran plasma pas cher, qu'il m'envoie un grand
sac.
Petit point depuis la dernière fois, j'ai donc traversé le plus grand désert de sel du monde, le Salar d'Uyuni, j'en profite pour mettre quelques photos... Et donc après je suis allé à San
Pedro de Atacama au Chili, mais SPDA ne m'a pas laissé une grande impression. C'est une sorte de village touristique. On y a loué des VTT avec mon nouveau pote pour aller à la
vallée de la Lune qui était pas trop mal. Et on s'est vite barrés pour Iquique.
Le salar
Bernard le lama
Lagune et volcan avec "un peu" de flamants roses
Le renard affamé
Les eaux thermales au levé du jour
Avant première du Dakar qui passera l'année prochaine un peu plus au sud (Chili +
Argentine)
Et pour terminer petite photo de la vallée de la Lune près de San Pedro de Atacama
Par Aimé Piquot
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Le monde est petit
Arrivé à Uyuni je rencontre vite fait trois francais dans une agence pour le Salar, on discute un peu des bon plans, et un d'eux me
demande si je suis de l'ICAM. Je me dis enfin je rencontre des ICAM d'un autre site que Lille, et bein non ce sont des ENSAM qui on rencontré Gotgot (pote de l'ICAM) il y à une semaine et qui
viennent de rencontrer Sam (autre pote de l'ICAM) il y a 2 jours.
Petite galère
Je paye l'agence pour le
tour sur le Salar d'Uyuni, je vais à un distributeur de billet et manque de bol (rupture de bolivianos, dsl pour la blague j'ai pas pu m'empêcher). Je regarde dans mon porte feuille, il me
reste...
1 Bol !!!
(soit 10 centimes d'€uros)
Je demande à un mec dans la rue si il y a d'autre distributeur, il me dis non. Et quand je lui dis qu'il me reste qu'un bol, il se marre et il se barre. Je vais au petit marché du coin
je demande ce que je peux avoir pour un bol, la petite dame me montre un peu tout. Je prend bien mon temps et je choisis :
Le Golazo !
Je le déguste, c'est ma seule nourriture jusqu'à demain midi.
Un peu plus tard dans la soirée j'arrête un peu d'être con un instant et je me rend compte que j'ai 100 soles dans mon sac et que je peux aller les changer. Un peu décu, je vais être obligé
de payer l'hôtel...
Par Aimé Piquot
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Ancienne ville des plus riche d'Amérique du Sud, Potosi conserve de très beaux édifices coloniaux. La ville est connue pour ses mines et son musée de la
monaie. L'argent était jadis extrait des mines et l'on fesait la monaie avec l'argent de ces mines. Aujourd'hui il ne reste que peu d'argent et les mineurs extraient des autres minerais : zinc, plomb...
Photo du Cerro Rico (la colline riche) là où se trouvent les
mines de Potosi
J'ai donc visité ces deux choses. Le musée était intéressant, mais le mieux est clairement de visiter les mines.
La visite des mines commence par l'équipement : patalon, veste, bottes, cinturon, casque avec lampe frontale.
Puis on s'arrête à une copérative pour voir comment on extrait les différents minerais des pierres. Au passage je signale qu'en Bolivie les gens aime donner des noms aux choses avec des
dates (en géneral elles ont une significations), et ils ont donc donné à une coopérative de minerais la date de mon anniversaire (27 de marzo), j'ai trouvé ça assez flatteur... Un peu deg de pas
avoir eu le temps de prendre de photos.
Puis bref arrêt au marché des mineurs car la tradition veux que les visiteurs leur offre des cadeaux. Il y a ici tout le matos qu'utilise les mineurs et tout ce qu'ils utilisent aussi pour
garder la pêche : feuilles de coca, alcool potable à 96% (ça pique un peu). Je me suis décider pour offrir le bon vieux baton de dynamite, brouillant mais efficace!
Enfin commence le petit tour dans les mines, les conditions de travails sont atroces, il fait chaud, poussièreux et c'est déconseillé aux claustrophobes, parfois il faut se mettre à quatre pates
pour passer dans des petits passage . C'est fou de voir que des gens travaillent encore dans ces conditions aux XXIème siècle. Certains n'ont qu'une vulgaire pioche pour travailler. Et
encore on n'ai pas descendu très bas où la majorité des mineurs travaillent.
A la sotie de la mine petite démonstration
d'explosifs,
peur de rien j'ai joué avec le feu le moment dans photo.
Et c'est partie pour le train de la mine
Mineurs en action : ne pas déranger
Par Aimé Piquot
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Petite frailleur...
J'arrive un peu à l'arrache au terminal de bus de La Paz. Je mets mon sac en soute et rentre dans le bus et un mec me dit qu'il faut que je paye la taxe du terminal, je lui dis
ouais mais le bus va partir, non? Il me dit t'inquiètes, il partira pas sans toi. Je pars vite fait payer la taxe. Et quand je reviens le bus était en train de partir : si j'arrivais une minute
plus tard je restais à La Paz et mon sac partait pour Sucre. Ça, c'est fait, la prochaine fois je resterai dans le bus!
Arrivée à Sucre...
Je choisis mon hôtel, direct après je vais sur internet, j'ai reçu un mail de Greg qui me dit qu'il est à Sucre aussi avec Gotgot. Je les rejoins on va se boire une bière avec Frank un pote de
Greg, et là qui arrive? Sam qui est en mode je trace. Bref Sam se barre le lendemain matin, et je passe ces quelques jours avec Greg et Gotgot. Au programme promenade, jus, casa de la libertad et
recherche de petits drapeaux pour mettre mon sac à la mode backpackers.
Sucre, une bien belle ville avec des beaux édifices coloniaux, bien reposant après La Paz, une des plus belles villes que j'ai faite depuis le début.
Par Aimé Piquot
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Hayna Potosi 6088m
Les préparatifs
Donc voilà, avec Max on sait pas trop pourquoi, n'étant vraiment pas des montagnards, mais on a eu l'idée de s'attaquer au
Hayna Potosi. On aurait pu commencer plus soft, mais c'est pas une petite colline de 6088m d'altitude qui va nous faire peure! Donc on part s'acheter le nécessaire et "vamos"
au premier refuge. On fait connaissance avec notre équipe, Tim et Arnaud deux français bien sympas et Daniel un anglais (sympa aussi).
Le premier jour c'est que de l'entraînement, c'est bien pour l'acclimatisation (la climatisation blague du jour).
Deuxième jour on part avec
notre gros sac jusau'au deuxième refuge 5300m. Un peu fatigués on se couche avec un bon mal de crâne.
Troisième jour réveil à 2h du mat', on se shoot à la feuille de coca (maté et mastication), Arnaud abandonne. On commence l'ascension, on est deg de voir les guides Boliviens qui ont la
quarantaine monter limite en courant alors que nous on se galère trop avec le coeur qui bat à fond et la respiration qui a du mal à suivre. Mais bref tous les 4 on arrive en
haut. On fait vite fait quelques photos avec la force qu'il nous reste, d'ailleurs elle sont toutes moches! Et j'arrive à peine à profiter du paysage, c'est pas mon souci premier : j'ai
trop froid et je ne peux m'empêcher de penser à la suite, et ouais, maintenant il faut tout redescendre!
A la descente Max ne peut s'empêcher de lacher une belle galette pour le souvenir et Daniel l'anglais lache quiche sur quiche, le spectacle est pas très beau à voir -> "L'alcool
n'explique pas tout!"
On voit pas trop sur la photo mais on est super content d'être arrivé en haut. Et un peu fatigués aussi.
Par Aimé Piquot
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Je rejoins donc mes potes à La Paz, petite surprise Charles (autre ICAM) est là aussi. Il vient de rencontrer Max
par hasard. Et de nous 6, Charles est le gagnant du concours mister barbe (cf photo).
Nous nous sommes donnés RDV ici avec l'ambition commune d'aller fêter la fête nationale française à l'ambassade. On se fait tout
beau avec les moyens du bord, c'est à dire pas grand chose et on part donc à l'embassade en faisant style qu'on y vient pour se déclarer en Bolivie. L'ambassade est fermée et le policier nous
indique gentiment la résidence de l'ambassadeur (là où est l'open bar-bouffe). On y va en disant qu'on vient pour se déclarer. On est reçu par des gendarmes français qui nous disent qu'il faudra
revenir demain pour se déclarer à l'ambassade. On discute deux minutes, un blanc arrive et Max lache "Et sinon, vous savez où on peut fêter le 14 juillet?". Les gendarmes comprennent bien le sens
de la question et répondent que depuis cette année avec les "restrictions budgétaires", en gros on arrive un an trop tard!
Du coup on s'est pété le bide dans un bon petit resto français.
The Deaf Road :
Bon trip d'expériment, the Deaf Road. Avec les VTT les plus pourris qu'on ai trouvés, on se fait la route la plus dangereuse du
monde. On monte bien à 50 Km/h dans des descentes sans fin. On y rencontre un pilote de ligne Belge bien tripant qui nous raconte plein d'histoires de ouf en avion dont certaines parlent
d'hôtesses, je n'en dirai pas plus ;) . Sur cette Deaf Road j'ai mon frein arrière qui est un peu faiblard, ça qui me vaut quelques belles frailleurs à quelques centimètres du ravin. Donc pour
changer de VTT, je ne trouve d'autres solutions que d'exploser mon pneu arrière, par chance j'y parviens en ligne droite. Fort de mon nouveau VTT, je réussis à sortir vivant de cette
expérience avec mes 4 compagnons ICAM! Et nous pouvons donc maintenant porter fièrement notre T-shirt "J'ai survécu à la route de la mort."
Départ 4700m
Arrivée 1200m
64Km de descente...
Voilà l'équipe au complet :
-> Greg
-> Moi
-> Charles
-> Gotgot
-> Max
La remise des décorations avec Evo Morales
On part dans le but d'aller faire le musée de la musique, manque de chance il est fermé. Sur le retour on voit plein de soldats en train de plus ou moins défiler. On apprend qu'Evo Morales va
venir, mais on n'en saiT pas plus. On traine un petit moment avant d'entrer dans le théâtre où va se dérouler la cérémonie. Il y a Evo Morales, le maire de La Paz, le président du conseil de je
sais pas quoi, environ 500 Boliviens super classes et 5 gringos trop mal sappés (Greg porte même son T-shirt de la route de la mort). La cérémonie commence, un peu ennuyeuse, ça dure quand
même 3 heures. Après les gens commencent à quitter la salle pour le fameux pot. Evo Morales empreinte le couloir central pour quitter la pièce. Les personnes assises au bord du couloir comme moi
en profite pour lui serrer la main. Mais juste devant moi, un mec de la sécurité vient se positionner. Et donc trop deg, j'ai pas pu serrer la main à mon copain Evo!
Après on essaie de rentrer au pot mais des policiers vérifient les invitations à l'entrée. On reste tous bloqués devant la porte, tous !? Et non pas Max, il fait son gentleman et en aidant une
petite vieille qui se galère dans les escaliers, et il rentre donc au pot. Max arrive donc à serrer la main à Evo Morales et prend même une photo avec lui. Enfin il vous racontera mieux que moi
ce qu'il s'est passé la-bas.
Par Aimé Piquot
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Un peu plus au sud, Nasca!
Je me pointe dans l'hôtel et là qui je vois!? Le Pape! (Benoit un pote de promo). On passe une journée ensemble à discuter expériment. On se fait le cimetière de Chauchilla, un
atelier de poterie et un mec qui se dit mineur chercheur d'or (mais on a un peu de mal à y croire) et qui nous présente les techniques. Ensuite Benoit me prête gentiment son
appareil photo pour le petit tour d'avion au dessus des lignes de Nasca. Et, Benoit repart pour l'aventure, entre-temps je vais faire réparer mon appareil photo. L'objectif peut maintenant sortir
mais quand je me sers du zoom, des points noirs apparaissent sur mes photos. C'est la loose!
L'araignée, ligne de Nasca
Une momie à Chauchilla
Le lendemain, je rencontre Augustin, un francais en quête d'aventure. Tous les deux on part à l'arrache, sans guide pour
gravir le cerro blanco (dune la plus haute du monde 2078m). On demande le chemin à un mineur, qui nous oriente vite fait. Et c'est parti. Par chance on trouve un pseudo chemin et au bout de 4h de
treck nous voilà en haut : une dune qui surplombe les montagnes! On comprend pas trop comment tous ce sable a fait pour venir ici! Après cette balade, j'ai chopé environ 3 Kg de sable entre
les différentes épaisseurs de mes chaussures, ce qui est un peu génant pour marcher.
descente du Cerro Blanco
Le lendemain petite visite aux aqueducs souterrains de Cantallo, ils sont encore effectif pour irriguer les champs aux alentours. L'entrée est en forme de spirale...
Puis direction Puno si les grévistes décident d'arrêter les bloquages de routes....
Par Aimé Piquot
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