Ancienne ville des plus riche d'Amérique du Sud, Potosi conserve de très beaux édifices coloniaux. La ville est connue pour ses mines et son musée de la
monaie. L'argent était jadis extrait des mines et l'on fesait la monaie avec l'argent de ces mines. Aujourd'hui il ne reste que peu d'argent et les mineurs extraient des autres minerais : zinc, plomb...
Photo du Cerro Rico (la colline riche) là où se trouvent les
mines de Potosi
J'ai donc visité ces deux choses. Le musée était intéressant, mais le mieux est clairement de visiter les mines.
La visite des mines commence par l'équipement : patalon, veste, bottes, cinturon, casque avec lampe frontale.
Puis on s'arrête à une copérative pour voir comment on extrait les différents minerais des pierres. Au passage je signale qu'en Bolivie les gens aime donner des noms aux choses avec des
dates (en géneral elles ont une significations), et ils ont donc donné à une coopérative de minerais la date de mon anniversaire (27 de marzo), j'ai trouvé ça assez flatteur... Un peu deg de pas
avoir eu le temps de prendre de photos.
Puis bref arrêt au marché des mineurs car la tradition veux que les visiteurs leur offre des cadeaux. Il y a ici tout le matos qu'utilise les mineurs et tout ce qu'ils utilisent aussi pour
garder la pêche : feuilles de coca, alcool potable à 96% (ça pique un peu). Je me suis décider pour offrir le bon vieux baton de dynamite, brouillant mais efficace!
Enfin commence le petit tour dans les mines, les conditions de travails sont atroces, il fait chaud, poussièreux et c'est déconseillé aux claustrophobes, parfois il faut se mettre à quatre pates
pour passer dans des petits passage . C'est fou de voir que des gens travaillent encore dans ces conditions aux XXIème siècle. Certains n'ont qu'une vulgaire pioche pour travailler. Et
encore on n'ai pas descendu très bas où la majorité des mineurs travaillent.
A la sotie de la mine petite démonstration
d'explosifs,
peur de rien j'ai joué avec le feu le moment dans photo.
Et c'est partie pour le train de la mine
Mineurs en action : ne pas déranger
Par Aimé Piquot
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